Pour une poignée de terre

Collectif pour la défense du droit à la propriété et contre l'urbanisation terroriste

8
juin 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 4:05 | Pas de réponses »

CE QUE NOUS VOULONS CONNAITRE

Le coût total du projet ainsi que ce qu’il a déjà couté :

Achat des diverses parcelles, viabilisation, construction d’une partie de la voirie.

 

CE QUE NOUS VOULONS COMPRENDRE

Pourquoi, si ce projet coûte plus à la commune qu’il ne lui rapporte, comme l’affirme Monsieur Cossard, pourquoi s’acharner à ce point ?

Monsieur Cossard menace  de tout arrêter. Si cela ne tenait qu’à lui, il aurait abandonné depuis longtemps. Alors de qui reçoit-il les ordres ?

Quels sont les enjeux ?

La création de la voirie est LA condition pour que Messieurs Faron et Chatillon vendent leurs parcelles. Ensuite c’est la voie royale pour atteindre les objectifs municipaux de lotir la moindre parcelle disponible.

Qui a intérêt à ce que ce projet aboutisse ?

Se peut-il que des accords existent entre ces propriétaires et la municipalité ? Ca ne parait pas très crédible. Mais imaginons que ces parcelles soient mises en vente avec un cout de viabilisation réduit grâce à la future voirie, sachant que notre ville souffre d’un déficit de terrain à bâtir. Les promoteurs seraient prêts à se battre pour être les premiers sur les lieux.

Quelles sont les personnes impliquées ?

Quelles tractations ont pu êtres conduites ? Entre qui et qui ? Les promoteurs bâtisseurs sur Ambérieu ne sont pas très nombreux, et peut-être qu’un journaliste un peu hardi pourrait remonter la piste…

 

CE QUE NOUS DEMANDONS 

  • L’abandon définitif du projet de voirie reliant les rues Aynard et du Dépôt avec la garantie écrite que la municipalité renonce aux réserves foncières qui en découlent
  • Une révision du projet d’aménagement de la ville pour un projet à échelle humaine et qui prenne en compte les souhaits et propositions des habitants, artisans, commerçants
  • Un débat contradictoire, pas seulement consultatif, pour chaque projet avec option systématique pour la réhabilitation et le respect du patrimoine historique et des intérêts des habitants 

Nous ne sommes pas opposés à la rénovation

de notre ville mais celle-ci ne doit pas

se faire sans nous, ni contre nous.

6
mai 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 8:08 | 18 réponses »

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N24361

Pétition: Contre le projet de voirie reliant les rues Aynard et du Dépot

ID Pétition: P2012N24361

21
juin 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 6:06 | 1 réponse »

Droit de réponse

A l’attention des membres du Conseil Municipal

 

Suite aux propos qui ont été tenu lors de la réunion du Conseil Municipal en date du 29 mai 2012, nous souhaitons faire valoir notre droit de réponse. En effet, nous estimons que les propos utilisés lors du point N° 15 de l’ordre du jour, sont de nature à induire en erreur les Ambarrois et nous font passer pour des personnes profiteuses, capricieuses et menteuses.

C’est pourquoi nous allons reprendre ces termes et restituer la vérité.

 

1er extrait du compte-rendu rapportant les propos de Monsieur Cossard :

« Certains se sont interrogés sur l’utilité de cette voie destinée à desservir des propriétés privées : n’est-ce pas le cas de 90% des voiries publiques que de desservir de telles propriétés?

Le terrain que j’ai acheté en 1999 n’était pas desservi et  j’ai fait appel à une entreprise de BTP pour réaliser la voie d’accès, ainsi que la viabilisation pour un total de 55 273 francs, soit environ 8426 €. Idem pour les époux Guiffray. Nous ignorions que nous pouvions faire prendre en charge ces travaux par la municipalité. Devrions-nous lui demander le remboursement de nos frais ?

 

Second extrait, toujours de Monsieur Cossard

« Sur la critique visant à dire que la commune met des deniers publics dans une voirie inutile, il faut souligner qu’un certain nombre de propriétaires concernés souhaitent cet aménagement pour désenclaver ou desservir des fonds de parcelles ; ceci est d’ailleurs confirmé au travers de quelques communications téléphoniques échangées avec certains propriétaires qui attendent depuis longtemps cette voirie ».

Il y a 3 propriétaires intéressés par la création de cette voie et nous sommes 3 propriétaires lésés par cette route qui passerait juste devant nos maisons. Sur quels critères nos voix ont-elles moins de poids? Le fait que seuls les désirs de ces propriétaires soient pris en compte représente une injustice flagrante à nos yeux. Nous sommes des citoyens au même titre que Messieurs Faron et Chatillon et nous avons les mêmes droits. De plus, contrairement à ce qui est dit par la municipalité, ces parcelles ne sont pas enclavées et ont un accès rue de la Petite Croze.

Enfin, si l’on prétend que nous sommes une minorité à ne pas vouloir la route car certains riverains ont accepté de vendre un bout de parcelle dont ils n’avaient aucune utilité, il faut alors prendre en compte les quelques 350 personnes qui nous soutiennent.

 

Troisième extrait, Monsieur Cossard dit ceci :

 « Il faut enfin rétablir la vérité sur quelques propos presque mensongers évoqués par 2 des 3 propriétaires qui se sont manifestés : ces propriétaires étaient au courant de l’existence de cet emplacement réservé lorsqu’ils ont acheté leur terrain… »

A aucun moment nous avons dit que nous n’étions pas informés de l’existence de la réserve foncière. Et pour cause, c’est inscrit noir sur blanc sur l’acte de vente. Par contre, pour chacun de nous, les vendeurs en ont minimisé l’impact : pour les époux Guiffray le vendeur a diminué de moitié la surface concernée par la réserve. Pour moi, le vendeur a fait valoir l’argument que la réserve concernait un vieux projet qui ne verrait jamais le jour. Oui, nous avons été naïfs et crédules. Malhonnêtes, certainement pas.

Ce qui me semble fondamental c’est de resituer l’époque à laquelle ce projet à vu le jour : au début des années 80, le quartier ne ressemblait pas du tout à ce qu’il est aujourd’hui. C’était une grande prairie entourée de quelques maisons ça et là. Aucune habitation au milieu. Une route qui aurait traversé ce pré n’aurait eu aucun impact négatif sur les riverains. Aujourd’hui des maisons ont été construites et des personnes y vivent. C’est une aberration que ce projet existe encore dans l’environnement actuel.

D’ailleurs, lorsque je me suis aperçue que c’était encore le cas, je me suis inquiétée et j’ai demandé à rencontrer Monsieur Cossard qui m’a rassurée en ces termes : « Une réserve foncière signifie que la mairie peut exercer un droit de préemption sur la partie réservée, si et seulement si vous décidez de vendre votre bien. Nous n’avons aucun droit de vous exproprier, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles».

En me renseignant sur les textes juridiques relatifs aux emplacements réservés, j’ai eu la confirmation que les seuls motifs d’expropriation étaient les cas d’utilité publique, sans objet dans le cas présent. Alors qui tient des « propos presque mensongers » ?

 

Monsieur Cossard poursuit :

«… d’autant que les négociations ont, à l’époque, certainement tenu compte de ce fait. Donc, affirmer que c’est un projet qui remonte aux calendes grecques et qui a peu de chance d’aboutir, c’est mensonger voire diffamatoire tant pour l’ancienne municipalité que pour l’actuelle.

Ni moi ni les époux Guiffray n’avons obtenu la moindre ristourne lors de l’achat de nos terrains. Ils n’ont pas été sous-évalués à cause de la réserve foncière.

D’autre part, je persiste et signe : ce projet est très ancien et a peu de chances d’aboutir, pour la simple raison que nous ne somme pas vendeurs et qu’il n’y a aucune utilité publique. Ce n’est ni mensonger, ni diffamatoire, c’est un fait.

 

Enfin dans le dernier extrait « Monsieur ABBES tient à souligner qu’il se réserve le droit eu égard aux propos tenus d’aller personnellement au tribunal si on juge la communication faite diffamatoire ».

Ce n’est pas le rôle de Monsieur Abbès d’en faire une affaire personnelle, bien au contraire. En tant qu’élu, il se doit de veiller à ce que tous les administrés soient bien traités. Il sortirait grandi de cette affaire s’il mettait à profit sa mission de conciliateur, en convoquant par exemple toutes les parties concernées pour trouver des solutions alternatives, loin des insultes et des menaces, et sans se faire passer pour une victime.

Nous ne faisons que défendre nos droits, car « Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement si ce n’est lorsque la nécessité publique légalement constatée l’exige, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité » (article 19 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793).

 

Marie Calendre pour le collectif

 

 

9
juin 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 5:47 | 1 réponse »

Charte de fonctionnement

1. Finalité
Le Collectif s’est formé à partir d’initiatives locales, et  individuelles.

L’adhésion aux objectifs du Collectif doit se faire en dehors de toute appartenance politique, philosophique ou cultuelle

Son but est de fédérer les actions individuelles et d’en initier de nouvelles en regard aux nombreux projets d’urbanisme prévus sur la Commune d’Ambérieu.

Si nécessaire, le Collectif engagera les actions chargées de défendre les Ambarrois dont les intérêts pourraient être lésés par ces projets d’urbanisme.

Les membres du Collectif sont intimement conscients que ces projets d’urbanisme conduiront, à terme à une dégradation de l’image de notre Commune et de ses équilibres sociaux-économiques.

Ces projets ne semblent pas également prendre en compte les désordres écologiques qu’ils entraîneront et l’impact négatif qu’ils auront sur le cadre de vie de nos concitoyens et sur les patrimoines immobiliers individuels.

La charte de fonctionnement du Collectif  vise à nous donner les moyens d’assurer notre cohésion et cohérence en tant que groupe de personnes, réunies dans le cadre d’un projet commun.

 

2. Objectifs

Proposer un espace de débats et de réflexions

Echanger de l’information au niveau des membres du Collectif, avec des professionnels, ainsi qu’avec les organisations syndicales et les associations

Faire le lien avec les politiques et les élus locaux

Valoriser les initiatives individuelles en cohérence avec nos propres objectifs.

Effectuer une veille sur toutes les initiatives prises par les Pouvoirs Publics et la Commune pouvant avoir un impact défavorable sur notre environnement

Faire circuler l’information au sein du Collectif, mais aussi auprès des Ambarrois  dans les délais les plus rapides et sous toutes les formes possibles afin de favoriser une grande réactivité.

 

3. Pourquoi une charte ?

Les fondateurs du Collectif ont souhaité que les relations en son sein, et entre le Collectif et son environnement, soient en mode coopératif et donc non hiérarchique.

C’est pour cette raison que le Collectif est animé par des membres coresponsables, et non par un bureau classique avec un président, un secrétaire et un trésorier.

La charte est évolutive et fera l’objet d’adaptations au fur et à mesure de la vie du Collectif.

 

4. Adhésion et implication

Le Collectif constitue un espace d’échanges et de réalisation de projets communs.

La participation au Collectif est possible à deux niveaux :

  • L’adhésion : Toute personne et toute structure qui le souhaite peut devenir membre du Collectif. L’adhésion est gratuite, effective à la signature de cette présente charte et sans limitation de durée.
  • L’implication : « s’impliquer c’est réaliser une ou des actions  et des projets communs » L’implication permet d’être acteur au sein du Collectif et se redéfinit à chaque nouveau projet.

 

5. Organisation et modalités de décision

  • Le comité de pilotage

Il est constitué des membres fondateurs, mais a vocation à s’ouvrir aux personnes souhaitant s’investir en faisant progresser nos actions.

Il se réunit aussi souvent que nécessaire et au moins une fois par mois.

Il a pour missions principales de valider les adhésions, les projets (après la séquence « réflexion et préparation »), les perspectives, les bilans du collectif

Ce comité de pilotage est également chargé

• de proposer des pistes d’action dans les situations d’urgence, de relancer les acteurs locaux et nationaux ;

• de gérer la boite mail ;

• de faire la diffusion des informations aux membres du Collectif et à l’extérieur ;

• chaque Association adhérente est également invitée à relayer à son tour l’information auprès de ses réseaux.

• chaque membre du Collectif peut le représenter sur la base du volontariat et après validation du Collectif dans son ensemble

• les courriers sont validés par le Collectif soit en réunion, soit par mail avec un délai annoncé pour les situations d’urgence dans le respect des valeurs du collectif

  • Les membres adhérents

Ils constituent un collège qui regroupe des bénévoles : riverains et sympathisants.

Ce collège est chargé de la mise en œuvre et du suivi des projets spécifiques et communs.

Les réunions plénières constituent le principal espace d’information collective et de décision. Elles permettent de construire et de réaliser le ou les projets communs.

Les décisions sont prises en tenant compte des avis de chacun des membres présents, à la majorité et dans une recherche constante du consensus.

Les décisions prises en séances engagent le Collectif dans son ensemble. Les membres absents sont informés des décisions et peuvent apporter leur observations et remarques. Ils ne peuvent cependant pas remettre en cause les décisions prises en séance.

 

6. Financement des actions

En phase de démarrage, les besoins financiers du collectif sont pratiquement nuls et donc ne conduiront à aucun appel de cotisation.

En fonction de l’évolution des actions à mener, il n’est pas impossible qu’il soit jugé utile de transformer le statut juridique du collectif en Association loi 1901.

Cette modification entraînera la rédaction de statuts et d’un règlement intérieur mais aussi l’élaboration d’un budget prévisionnel conduisant à l’émission d’appels de cotisation validés par l’assemblée générale.

 

7. Neutralité du Collectif

Au sein du Collectif comme dans toutes les instances où il est représenté, il s’oblige à une absolue indépendance sur le plan politique, syndical idéologique ou religieux : ses interventions sont uniquement motivées par l’intérêt des enfants ou des familles.

Il s’engage à ne jamais prendre position lors des élections locales ou nationales.

Cependant, il se réserve le droit d’interpeler tout candidat à un mandat public sur les sujets relevant de son objet social, dans le but essentiel d’informer totalement et objectivement les Ambarrois.

 

 

 

 

 

 

 

6
juin 2012

La qualité de la vie à Ambérieu est en danger.

Les différents projets d’urbanisme tel que celui du quartier de la Croze, détériorent considérablement l’image de notre petit ville.

 Le “bien vivre ensembleest devenu obsolète au profit du “prospérons, grandissons, empilons-nous les uns sur les autres

 Nous devons réagir devant cette volonté de la municipalité de laisser construire des immeubles dès qu’un lot de terrain se rend disponible.

Suite aux nombreux témoignages d’Ambarrois, dont la qualité de vie se dégrade de jour en jour, qui ne reconnaissent pas le nouveau visage de leur ville, qui se sentent trahis par la politique urbaniste conduite par la municipalité,

Le collectif évolue et devient le collectif de tous les Ambarrois qui souhaitent défendre leur qualité de vie, grâce à un urbanisme raisonné, respectueux de l’environnement et du citoyen.

C’est pourquoi nous vous proposons de nous rejoindre en adhérant au collectif Pour une Poignée de Terre.

 

Vous pouvez contacter les membres fondateurs du collectif  aux coordonnées ci-jointes :

______________________________________________________________

Marie CALENDRE   –   23 rue Petite Croze   –   04 74 38 42 42   maria.kale@yahoo.fr

______________________________________________________________

Suzanne GUIFFRAY  – 28 rue du Dépôt    –   04 74 38 39 82   pourunepoigneedeterre@ymail.com

______________________________________________________________

Joseph GUIFFRAY   -  28 rue du Dépôt    –    04 74 38 39 82   pourunepoigneedeterre@ymail.com

______________________________________________________________

Christian LOMBARD  – 24 rue du Dépôt                 pourunepoigneedeterre@ymail.com

______________________________________________________________

Marie-Thérèse LOMBARD      24 rue du Dépôt      pourunepoigneedeterre@ymail.com

______________________________________________________________

 

Remplissez et retournez le bulletin ci-dessous :

Par email :                 pourunepoigneedeterre @ymail.com

Par courrier ou déposé dans notre boite aux lettres :

Collectif pour une Poignée de Terre

23 rue Petite Croze

01500 Ambérieu en Bugey

 

Merci d’avance pour votre soutien et n’hésitez pas à transmettre ce courriel à vos amis Ambarrois, ou autres, tous les défenseurs de l’environnement habitants de notre région sont les bienvenus.

 

——————————————————————————————————————————————————————-

 

BULLETIN D’ADHÉSION

 

Collectif pour une Poignée  de Terre

 

Faisons respecter notre droit à la propriété,
Refusons l’urbanisation sauvage, inhumaine et terroriste,
Dénonçons l’abus de pouvoir.

 

 

Je soussigné : ………………………………………………………………………………………………………………
Demeurant : ……………………………………………………………………………………………………………….
Tél (facultatif) ……………………………………………………………………………………………………………….
Adresse email : ……………………………………………………………………………………………………………….

 

 

Adhère aux termes de la charte du Collectif pour une Poignée de Terre et accepte d’être régulièrement informé de ses propositions et de l’avancement de ses actions.

J’accepte également de participer, dans toute la mesure de mes moyens aux actions de défense de mon environnement.

 

 

A Ambérieu, le ____________                            Signature : 

 

 

 

 

 

 

 

3
juin 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 12:30 | Pas de réponses »

 

 

On parle de nous dans la presse  lvdla

La Voix de l'Ain

bugey-1024x764

Le journal du Bugey

 

 

 

Ambérieu Polémique

lien :

http://www.bugey-cotiere.fr/article.php?news=2182

 

16
mai 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 1:31 | 1 réponse »

Bon, on a bien compris que les intérêt des propriétaires susceptibles de vendre des parcelles à lotir sont chers à la municipalité.

 

C’est pourquoi nous présentons ici plusieurs schémas représentant chacun une alternative au projet actuel :

 

Alternatives sol-2

Première alternative : suite à l'acquisition de la parcelle de M et Mme Smaniotto, il est maintenant possible d'accéder aux parcelles de Messieurs Faron et Chatillon.

 

 

sol-21

Deuxième alternative : variante de la première avec une petite fioriture en plus: un rond-point. Ca fait tout de suite plus d'effet. Bon ça prend aussi tout de suite plus de place dans les parcelles à lotir...

 

sol-1

Troisième alternative : Monsieur Cossard m'avait dit, lors de notre entretien post électoral que les culs sac ils n'aimaient pas. Voici une proposition de voirie qui débouche sur une rue existante. Seul inconvénient, il faut passer devant la jolie villa de monsieur Faron...

Voilà, je pense qu’avec ces propositions, on vient de donner aux services de l’urbanisme matière à réflexion. On reste bien entendu à leur disposition pour d’autres jolis dessins.

 

16
mai 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 12:35 | Pas de réponses »

Depuis que nous sommes entrés en résistance, les voix se délient.

Hier, une amie me racontait qu’elle avait discuté de notre bataille avec des certaines personnes  lors de la cérémonie du 8 mai.

Petit à petit, un groupe s’était formé autour d’elle. Puis elle m’a raconté qu’à ce moment là, Monsieur Cossard est intervenu.

Monsieur Cossard, vous vous souvenez ? Le charmant monsieur qui m’a dit que je pouvais dormir sur mes deux oreilles ! (voir l’article « Notre histoire : Marie Calendre, 49 ans, et ses enfants 20 et 25 ans »)

Bon, il paraissait énervé, car il répétait « je ne suis pas d’accord, je ne peux pas laisser dire ça ! »

Mon amie lui a demandé s’il avait lu le blog, il a répondu que oui et qu’il était d’accord avec le fait qu’il n’y a aucune utilité publique dans ce projet mais qu’il ne pouvait pas laisser dire que je n’étais pas au courant de son existence.

Je me dis que s’il a lu un blog ça ne doit pas être le notre, car dans notre histoire, chacun explique bien quand, et comment il a eu connaissance de la réserve foncière afférente au projet. Et je me rappelle encore ses paroles rassurantes : « Une réserve foncière signifie que la mairie peut exercer un droit de préemption sur la partie réservée, si et seulement si vous décidez de vendre votre bien. Nous n’avons aucun droit de vous exproprier, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. »

A-t-on déjà vu un retournement de veste plus agile pour réussir à dire l’opposé en public ?

Ensuite, d’après mon amie, il aurait dit qu’il en avait marre de tout ça, que de toutes façons  « ça nous coute plus que ça nous rapporte »  (enfin plutôt à nous Ambarrois !) et qu’il avait envie de tout laisser tomber et nous laisser nous débrouiller entre nous (nous les « enclavés »).

Ca tombe bien parce que c’est précisément ce qu’on voudrait, nous débrouiller entre nous.

Pourtant, dans le compte rendu du conseil municipal du  23 avril, on peut lire ceci :

« Monsieur ABBES expose qu’en vue de la création d’une voirie reliant la rue du Dépôt à la rue Aynard (emplacement réservé n°16 du PLU), la Commune a recueilli auprès de M. et Mme Bruno SMANIOTTO une promesse pour la vente d’environ 84 m² à prendre dans la parcelle cadastrée sous le n° 86 de la section BR, sise lieudit « Au Laquet », moyennant le prix de 40 € le m², soit la somme globale d’environ 3 360 €, et le rétablissement de la clôture et du portail existant sur la nouvelle limite. »

Des nouvelles du front smaniotto1Voilà comment la municipalité, toujours dans le plus grand mépris, poursuit son action quand bien même elle a reçu de notre part la confirmation écrite que nous n’étions pas vendeurs.

6
mai 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 6:17 | Pas de réponses »

Nous avions enterré ce projet depuis longtemps, mais récemment, tout s’est passé très vite.

D’abord, il y a eu les bulldozers qui se sont invités juste à côté, s’arrêtant de justesse devant mon grillage. En rentrant du travail, là, un soir, il y avait une route à l’endroit même où la veille encore, se trouvait un verger abritant de vieux arbres fruitiers.

Et puis il y a eu cet appel de monsieur Lombard, qui me faisait de grands signes de l’autre côté de la haie. Monsieur Abbès, adjoint à l’urbanisme lui avait dit « il faut qu’on discute pour l’achat de votre bout de terrain, parce qu’on va faire traverser la route ».

Voilà comment j’ai appris que la route allait traverser mon terrain !

Effectivement, quelques jours plus tard, j’ai reçu ce courrier :

fichier pdf Lettre M.Abbes

fichier pdf Annexe

En tant que propriétaire riverains, nous étions tous convoqués afin de nous « présenter ce projet », mais chacun à des moments différents.

Sentant l’arnaque, Monsieur Lombard a eu l’idée d’exiger que nous soyons reçus en même temps avec la famille Guiffray.

Nous avons été installés dans la salle du conseil, tous les cinq face à Monsieur Abbès et ses plans, tout sourire,  qui a très vite commencé à nous exposer LE PROJET.

Conformément à la ligne que nous nous étions fixés, j’ai pris la parole et indiqué que du projet il n’était pas question pour la bonne raison qu’aucun d’entre nous ne souhaitions vendre une partie de notre terrain. Le visage de Monsieur Abbès s’est aussitôt fermé, et il a objecté que la discussion était impossible du fait que nous étions venus ensemble !

Monsieur Lombard a expliqué que c’était précisément pour cette raison que nous tenions à rester ensemble et qu’il savait bien qu’en nous divisant, nous serions plus fragiles et facilement manipulables.

Monsieur Abbès n’était pas content : il voulait « seulement discuter avec nous de façon cordiale », et voilà qu’il se trouvait face à des personnes butées et surtout,  « il ne s’attendait pas à une réaction si violente ».

Je lui ai dit que la violence était moins dans mon attitude que dans les faits écoulés tout récemment.

La violence, c’est découvrir des engins en train d’arracher des arbres à 2 pas de votre jardin et voir une route s’arrêter à votre clôture sans en être informé.

La violence, c’est apprendre de votre voisin qu’une route va bientôt traverser votre jardin et détruire ce que vous avez mis presque 15 ans à bâtir.

La violence, c’est d’être convoqué par l’adjoint au maire « pour mener à bien ce projet… qui ne faisant pas l’unanimité à l’époque a été retardé ».

Et prétendre qu’aujourd’hui il fait l’unanimité c’est  du grand n’importe quoi, et cela prouve toute la mauvaise foi de notre interlocuteur.

Nous avons voulu comprendre les raisons d’une telle obstination dans la réalisation de ce projet, objectant qu’il ne revêtait d’aucun intérêt pour les ambarrois.

Voici les réponses de Monsieur Abbès :

Désenclaver le quartier, faciliter l’accès à certaines propriétés

Pourtant, en ce qui concerne les parcelles construites, en l’occurrence nos 3 propriétés, nos amis n’ont aucun mal à en trouver l’accès. Quand aux autres, ils n’y sont pas invités, ça tombe bien.

On devine bien qu’en filigrane, ce sont les parcelles non construites, mais très constructibles qui sont dans la ligne de mire de Monsieur Abbès. Or, nous ne nous sentons pas le moins du monde concernés par ces préoccupations d’ordre privé. Le devrions-nous par pure solidarité envers de grands propriétaires terriens?

 Donner de la valeur ajoutée aux terrains

La bonne blague ! Monsieur Abbès espère nous faire avaler que nos propriétés vont prendre de la valeur avec cet aménagement. En clair, si chacun de nous venait à vendre sa propriété amputée de 15 à 25 pour cent de sa superficie, avec un paysage abimé, avec une nuisance en bordure, non seulement elle trouverait preneur sans problème mais à un meilleurs prix ! Alors là, si ça ne s’appelle pas prendre les gens pour des cons, de quoi s’agit-il exactement ?

 Créer une voie douce

J’ai tenté d’expliquer à Monsieur Abbès que rien ne pouvait être plus doux que mes salades dans mon jardin, et que nos jardins ne nécessitaient pas de douceur supplémentaire.

Comment faire croire qu’on est écolo tout en bousillant l’environnement ? L’équipe municipale s’est fait élire en partie pour ses orientations en faveur de l’écologie. Il existe des « expressions-passeport » qui permettent d’accéder au Saint Siège et d’embobiner le petit peuple sans en avoir l’air. L’écologie c’est très à la mode. Rares sont ceux qui l’appliquent, surtout lorsqu’ils ont obtenu le pouvoir.

Bref, n’étant pas complètement abrutis, nous avons bien compris que ces raisons n’étaient pas les vraies. Monsieur Lombard a tenté de lancer le sujet sur Monsieur Faron, le propriétaire de la plus grosse partie des parcelles en vert foncé (cf. article « à qui ce projet profiterait-il ? ») sans plus de succès. Nous n’avons pas pu obtenir plus d’explications.

J’ai demandé à Monsieur Abbès, pourquoi un projet porté par l’équipe municipale précédente, qui avait suscité tellement de remous qu’il n’avait pu aboutir, pourquoi « ce projet débile » était-il repris par la nouvelle équipe au lieu d’être enfin abandonné ?

Certes, la formule était sans doute maladroite. Mais Monsieur Abbès n’a pas répondu à ma question et m’a reproché de le traiter de débile !

Puis, comme nous restions sur nos positions, il nous a dit qu’il « prenait acte de notre refus de céder nos parcelles, et que dans ces conditions, il trouverait un autre moyen de mener à bien ce projet ».

Je lui ai  demandé ce qu’il sous-entendait par ces termes, et il a répondu que « ses sous-entendus me seraient notifiés par courrier »

Je lui ai dit qu’ils n’avaient pas le droit de nous exproprier car ce projet ne revêtait aucune utilité publique, ce qu’il a contesté.

J’ai insisté en arguant que seuls des intérêts privés étaient concernés, sans obtenir d’autres arguments que « si, non, vous avez tort, vous verrez bien », bref un échange de cour de récré.

Deux semaines après, nous avons reçu ÇA :

fichier pdf Lettre de Mme le Maire

 Article de Marie Calendre

 

 

 

5
mai 2012
Posté dans Non classé par pour une poignée de terre à 10:24 | 2 réponses »

Si l’on demande aux riverains, personne ne voit où veut en venir la commune avec la création de cette voirie.

Alors ?

Évidemment, en regardant la photo satellite, il n’aura échappé à personne qu’au milieu de ce quartier se trouve un magnifique ilot de verdure encore tout préservé avec ses primevères, ses pâquerettes qui fleurissent au pied des cerisiers.

Une belle et grande tâche verte…

… qui fait tâche. Car qui dit vert, dit construction, dit taxe foncière et impôts locaux.

Et alors?

Alors comprenons-nous bien: la déclaration d’utilité publique  (DPU), condition préalable à l »expropriation dont Monsieur Abbès nous menace implicitement, ne pourrait en aucun cas, si elle était demandée, être relative à la création de cette voirie, mais éventuellement au lotissement, bien que là encore cela se discute.

En effet, que souhaitons-nous pour notre ville? Que la moindre parcelle de verdure soit bétonnée? Une croissance démographique exponentielle pour une commune dont la capacité d’offre d’emploi, d’accueil en crèche est épuisée? Dont le trafic ferroviaire est plus que saturé? Souhaitons-nous devenir la nouvelle banlieue lyonnaise?

Nous voyons bien que ici que l’argument avancé de l’intérêt public ne tient pas la route.

Voyons maintenant quels peuvent être les intérêts privés.

A qui ce projet profiterait-il ? faron

En vert foncé: terrains appartenant à Monsieur Faron et aux frères Chatillon.

Il semblerait que Monsieur Faron souhaite vendre pour lotir. Les parcelles situées sur la partie droite du plan cadastral lui appartiennent et il va pouvoir se faire beaucoup d’argent. Grand bien lui fasse.

Et alors, quel est le problème?

Les terrains ont un accès sur la rue de la Petite Croze, mais il semblerait que Monsieur Faron ne souhaite pas que la voirie desservant le futur lotissement passe devant sa maison… Il préfère que ce soit devant la notre (enfin DANS la notre).

Il semblerait que Monsieur Faron souhaite avoir l’argent de la vente, mais sans les nuisances.


Et alors? Quel rapport avec la commune?

Là, le mystère reste entier. Pour l’instant, difficile connaitre les raisons pour lesquelles la commune défendraient les intérêts d’un projet de construction d’ordre privé. Impossible également de connaître les relations que monsieur Faron entretient avec la mairie. Nous espérons éclaircir ce mystère avec l’appui des médias à qui nous avons confié l’affaire.

A suivre donc… et de très prêt.

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